La Garde verte de GEA
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La Garde verte de GEA

L’éco-pensée est profondément ancrée chez les 17.000 collaborateurs du groupe de technologie allemand GEA. « Avec un slogan tel que Engineering for a better world, il pourrait difficilement en être autrement », déclare en souriant Tom Janssen, Managing Director de la filiale belge, qui emploie environ 260 personnes. « Grâce à notre technologie innovante, nous montrons que l’éco-pensée offre des avantages non seulement écologiques, mais aussi économiques. Bien entendu, il ne faut pas s’arrêter à la technologie. » C’est ainsi que nous avons rencontré ce groupe sympathique : la Garde verte de GEA.
La Garde verte de GEA - vélos
Lorsque GEA Belgium a déménagé à Kontich, au milieu de l’année passée, certains collaborateurs du service interne ont vu la distance entre leur domicile et leur lieu de travail s’allonger de manière sensible. En concertation avec leur employeur, ils ont imaginé un plan pour échanger leur vélo ordinaire contre un modèle électrique en leasing. Depuis, la Garde verte de GEA est devenue un fait : Martine Duchesne, Vicky De Groof, Lu Embrechts, Herman Rousseau et Ann De Groof se rendent chaque jour à Kontich à vélo électrique. Nous avons confronté cinq tendances du vélo électrique à leur expérience.

En Flandre, la distance moyenne entre le domicile et le travail est de 17,9 kilomètres. Avec un vélo électrique, la distance accessible à vélo est multipliée par quatre, passant ainsi de 5 kilomètres à 20 kilomètres, voire plus. Quelle influence la distance a-t-elle eue sur votre décision d’adopter le vélo électrique ?
Martine : « Pendant vingt ans, j’ai eu la chance de travailler à une distance d’à peine dix minutes à vélo de chez moi. Lorsque j’ai appris que le nouveau bureau se trouvait à 18,5 kilomètres, je suis restée perplexe, d’autant que je ne conduis pas de voiture. Avec un vélo ordinaire, ce trajet est trop long pour moi. Un vélo électrique était donc à peu près la meilleure solution que nous pouvions imaginer (rire). Je passe aujourd’hui environ une heure sur la route le matin et le soir. »
Herman : « Avec 17,5 kilomètres, la distance que je dois parcourir est légèrement inférieure à celle de Martine. Mais le trafic est très dense sur mon trajet, embouteillages garantis. Je suis donc plus vite sur place à vélo électrique. De plus, c’est une façon de bouger plus. »
Vicky : « Auparavant, je venais en VTT au bureau. Sur une distance de 6 kilomètres, ce n’était pas un problème. Mais mon trajet est à présent de 14 kilomètres. Idéal pour le vélo électrique ! En voiture, je mettrais autant de temps, un peu plus d’une demi-heure. Mais en vélo électrique, c’est beaucoup plus agréable, surtout lorsqu’il fait beau. »

Et lorsqu’il pleut ou qu’il vente ? Il y a parfois de bonnes averses ici. Nous nous devons cependant de nuancer le facteur « météo ». En tant que navetteur à vélo, Frank Deboosere tient depuis dix ans un journal. Il apparaît ainsi qu’en 2017, il n’a plu que durant 6,2 % du temps qu’il a passé sur son vélo. Comment abordez-vous cette situation ?
Lu : « Nous habitons dans le centre d’Anvers et nous nous sommes débarrassés de notre voiture voici dix ans. En tant que cycliste expérimenté, je sais qu’il faut s’habiller en fonction de la météo. J’ai apprécié qu’en plus du leasing du vélo, le budget de GEA nous permette de nous procurer des vêtements. La pluie ne me dérange pas tellement, mais j’ai peur du verglas. »
Ann : « Un peu de pluie ne m’effraye pas. S’il fait vraiment mauvais, je viens en voiture. »

En 2017, Anvers était la seule ville belge à être classée dans le top 20 des « villes qui aiment le vélo ». Ces dernières années, les pistes cyclables se sont améliorées et des voies rapides réservées aux vélos, ou « autoroutes pour vélo », ont vu le jour un peu partout (des pistes cyclables entre des villes séparées par quinze à vingt kilomètres). Les routes que vous empruntez sont-elles adaptées aux vélos rapides ?
Herman : « J’emprunte une autoroute pour vélos et des pistes cyclables larges et sûres. C’est parfois un peu plus compliqué à proximité des écoles. »
Ann : « Mon trajet actuel est plus facile qu’autrefois. La distance est environ identique, mais je pars dans une autre direction. Je n’emprunte pas d’autoroute pour vélos, je traverse la ville. »

Les entreprises mettent de plus en plus souvent des douches et des vestiaires à la disposition des collaborateurs qui viennent travailler à vélo (électrique). Arrivez-vous souvent en sueur au bureau ?
Lu : « Honnêtement ? Je ne suis pas en sueur. Donc, cela ne me gêne pas. »
Vicky : « Il m’est déjà arrivé de prendre une douche pour me rafraîchir. Tout est prévu, pourquoi ne pas en profiter ? J’arrive en vêtements de sport, je me rafraîchis, je rends ma coiffure présentable grâce au fer à lisser que je garde ici, puis je me maquille. Et je suis prête pour commencer ma journée de travail avec élégance (rire). »
Herman : « J’apprécie qu’il y ait des douches, tant pour les hommes que pour les femmes. Au départ, GEA les avait prévues pour les techniciens, mais elles nous sont bien utiles aussi maintenant. » 

Et pour terminer : une étude récente a montré que huit Flamands sur dix sont particulièrement enthousiastes en ce qui concerne leurs trajets domicile/travail à vélo électrique. À cet égard, ils citent presque tous l’influence positive du vélo électrique sur leur condition physique. Remarquez-vous une différence ?
Martine : « Certainement ! J’ai déjà environ 3.000 kilomètres au compteur et je ressens l’influence positive sur ma condition physique. Je ne dois plus faire de jogging maintenant. » 
Vicky : « Oui, moi aussi, j’en profite au maximum. Nos vélos électriques sont limités à une vitesse de 25 kilomètres/heure. Parfois, j’essaie d’atteindre cette limite pour rattraper un cyclotouriste. »
Ann : « Je suis une fervente cycliste depuis de nombreuses années et je ne remarque pas vraiment de différence. Pour moi, il n’y a pas beaucoup de changement par rapport à autrefois. Je roule aussi longtemps et autant qu’avant. Et il m’arrive même de sprinter pour rattraper un vélo électrique (rire). »
 
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